C'est bien d'y croire.

Il y a quelque temps qu'aucunes consonnes et voyelles m' apparaissaient aussi nettes que ce soir, il y a quelque temps que je n'ai pas trouver ce besoin primordial de noté ici des mots sur mes maux, oui, il y a quelque temps que je suis étudiante, que je me perds, que je m'éloignes, que j'apprécie, que je ris et que je ne sais plus que croire. Ils se ressemblaient quelque part par cette façon de vouloir ce dont je ne suis pas. On a un avenir à tracer et on étudie pour cet avenir. On croit qu'il est bon de s'accrocher quitte à en perdre la raison. On s'enferme à vouloir, même si ce que l'on veut finalement n'est plus notre réel volonté. On croit que c'est ça et rien d'autre, pourtant seul l'imbécil ne se remet jamais en question.. Et quelque part on est tous un peu imbécil.
24h est passé, que se soit devant l'amphithéâtre B, dans ma chambre accrocher à mon téléphone, appuyé à cette porte froide, les minutes défilent de mots en mots, d'attente en attente, de pas en pas, de quai en quai. 24h est passé et toutes mes certitudes se sont bousculées.


# Posté le vendredi 06 novembre 2009 13:47

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 07:09

Nos années folles.



Crépuscule, elle se léve la tête dans le coltard, hier est passé, vague souvenir. Elle est ce genre de fille qui prend tout et rien au sérieux et qui a de léger probléme de mémoire.. 10:10, allé va. Allumons la musique, car c'est aujourd'hui sa fête, notion temporelle ... Aucune. Sauf que demain, elle passe le bac et tremble. 17 ans et le demi, vague euphorie, sagesse et folie. Le paradoxe du temps, l'envie d'avancé et à cet âge on ma dit que tous les rêves sont permis, ambition et si on fesait de tout ça du PEACE and LOVE. Chérie, l'espoir fait vivre, les petits qui se croivent grands rêvent de grandes choses mais visé à la consommation, on se retrouvera pas sur un terrain vague cheveux au vent, fleurs et guitarres sorties car ils auront besoin de la vodka et de la tranche de citron, utopie que la banane. La nostalgie mélo-dramatique fait bon genre, et le mieux dans tout ça c'est que l'on recherche tous le bonheur. Elle est ce genre d'enfant, qui rêvent beaucoup mais qui ont les pieds sur terre et avec ceux-là elle marche, elle court. Elle avait envie de lui dire qu'il était sur une terre développé, que le bonheur était là, qu'il était l'homme le plus intelligent car au coeur même de la ville, seul lui voyait les plus belle choses que le temps donné à la vie et la médiocrité d'un monde sans merci. Ainsi c'était un sage et le temps lui appartenait, rejet d'une société il était l'artiste du monde, avec comme seul bagage ses cliks et ses claks. Elle a pris le vent, et lui la route, leur point commun c'est que tout deux ne savait où ils allaient.

# Posté le samedi 20 juin 2009 12:14

Modifié le dimanche 21 juin 2009 04:31