Il y a quelque temps qu'aucunes consonnes et voyelles m' apparaissaient aussi nettes que ce soir, il y a quelque temps que je n'ai pas trouver ce besoin primordial de noté ici des mots sur mes maux, oui, il y a quelque temps que je suis étudiante, que je me perds, que je m'éloignes, que j'apprécie, que je ris et que je ne sais plus que croire. Ils se ressemblaient quelque part par cette façon de vouloir ce dont je ne suis pas. On a un avenir à tracer et on étudie pour cet avenir. On croit qu'il est bon de s'accrocher quitte à en perdre la raison. On s'enferme à vouloir, même si ce que l'on veut finalement n'est plus notre réel volonté. On croit que c'est ça et rien d'autre, pourtant seul l'imbécil ne se remet jamais en question.. Et quelque part on est tous un peu imbécil.
24h est passé, que se soit devant l'amphithéâtre B, dans ma chambre accrocher à mon téléphone, appuyé à cette porte froide, les minutes défilent de mots en mots, d'attente en attente, de pas en pas, de quai en quai. 24h est passé et toutes mes certitudes se sont bousculées.
24h est passé, que se soit devant l'amphithéâtre B, dans ma chambre accrocher à mon téléphone, appuyé à cette porte froide, les minutes défilent de mots en mots, d'attente en attente, de pas en pas, de quai en quai. 24h est passé et toutes mes certitudes se sont bousculées.